Ça y est c'est fait et c'est pas trop tôt j'ai enfin fait la croix.
Je ne suis pas du genre a m'acharner (surtout en falaise) mais la cette voie commençait a me prendre la tête. Il s'agit de Grand Tourismo un 7b+ a la fonderie (Arudy). Pour quelqu'un qui ne s'acharne pas j'en ai quand même fait des voyages la dedans (une vingtaine au total je pense). Un peu plus et j'allais franchir le cap ou je pouvais donner un nom a chaque prise. Pour couronner le tout, la première fois ou j'y ai traîné les chaussons, remonte a quelques années. Chaque fois que j'y allais c'était sans prétention, sans prise de tête, mais tout le temps au taquet. Je crois m'être pris un plomb sur au moins toutes les dégaines sauf les 2 premières (qui constituent la marche d'approche).
Mais ce jour la, assuré par Rémi, je les tenais toutes (les prises pas les dégaines). Même dans le pas dur ou je me suis mis a l'envers c'est passé (j'ai beau faire 20 essais je ne suis pas foutu de mémoriser correctement un passage clef). Je suis arrivé au relais pas vraiment explosé. Et fidèle a la tradition instaurée par Rémi, après avoir enchaîné la voie j'ai sonne la cloche au relais, je n'ai pas passé la corde dedans et j'ai sauté. Le dernier point se situe a peu près 2m sous les pieds quand on est au relais de Gran Tourismo, ce qui assure un bon vol ;-)
Au retour, la flemme de cuisiner, je m'arrête acheter une pizza. Le temps qu'elle se cuise le gars me propose une bière pour patienter. Cool, comme s'il avait su que je venais d'enchaîner cette maudite voie, je ne lui avait pourtant rien dit. En fait il m'a dit "oh c'est normal après tout vous venez souvent, je peux bien vous offrir un verre". Sur le coup j'ai cru qu'il allait me dire "c'est normal c'est pas tous les jours qu'on enchaîne". J'ai donc du me rendre a l'évidence que j'ai souvent la flemme de cuisiner ;-)
samedi 20 septembre 2008
vendredi 12 septembre 2008
Eperon Nord de la Pique Longue du Vignemale
Notre première tentative dans cette voie, avec Florent, début juillet, s’était soldée par un demi tour express… « Merci les amis, au revoir et bien le bonjour chez vous ! » Le genre de but assez frustrant où le ciel joue avec vos nerfs, où de méchants nuages noires s’accrochent sur le sommet dés 7h du mat’, et où à chaque longueur on se dit : « bon celle là c’est la dernière, si le temps ne se lève pas on tire les rappels ! », et où finalement, une fois retournés au refuge ces « Pu.... » de nuages noires disparaissent et laissent place à un soleil rayonnant….énervant… oui c’est le mot !
Le rendez vous est donné à 17h à la sortie de Pau. Mais, après avoir couru tous les magasins palois à la recherche d’une deuxième paire de crampon léger, je n’arrive qu’à 18h, bredouille... Nous partirons donc avec UN crampons par personne…organisation, organisation ! Un dernier détail reste à régler avant notre départ : réserver une nuit aux Oulettes. Après avoir cherché à les joindre tous l’après-midi, ils répondent enfin à 18h, et nous annoncent joyeusement qu’en partant maintenant de Pau, on ne sera pas au refuge avant 22h, et « 22h c’est pas une heure pour arriver dans un refuge! On a des horaires NOUS !».Organisation, organisation… Bon, ce n’est pas grave, on partira du parking du Pont d’Espagne et de toute façon, la météo est bonne pour les 2 jours suivants.
Après une courte mais bonne nuit, sur le matelas du camion de Flo’, le réveil sonne à 3H30. La marche pour rejoindre le refuge fut rapide, mais pleine d’embûches ! Ce qui m’a valu une magnifique gamelle : le premier pied trébuche, le deuxième suit, la main gauche loupe la marche et la main droite reste accroché à la sangle du sac à dos…roulade, cris, pleurs, bobo au genou et Flo’ qui en rigolera toute la journée! Moi, je pense que c’est les restes du Rhum Martiniqué de la veille, qui m’ont joué un sale tour ! Enfin, on arrive au refuge à 5h53’38s. Une cordée d’espagnol se prépare à partir vers la voie normale du grand Vignemale. On se pose une demie heure en attendant que le jour se lève. Lorsque l’on décolle vers 6h42’45s le sommet est dans les nuages. Mais la motivation et la mauvaise expérience de notre dernière tentative, nous permettent de garder espoir pour la suite : « Cette fois on aura pas peur ! hein copain ? » Une heure plus tard, on se trouve au pied de la face. On décide de laisser les bâtons et la paire de crampons (parfaitement inutile) ici, puisqu’on à prévu de repasser le lendemain pour tenter l’Eperon N-W de Chausenque (ambitieux les types !!!). En plus, ce délestage colle tout à fait à l’esprit de cette course : extra light one push !
On attaque donc par 4 longueurs de corde tendue, dans un dièdre cheminé couché en III - IV. Le premier relais (qui nous avais accueilli il y a un mois) se fait au pied d’une dalle, suivie d’un dièdre raide et sombre (c’est le coté obscure de la force…).Nous passons alors en zona incognita. Florent y va et tire une grande longueur de 50 m en V+ / 6a. La longueur suivante traverse bien à gauche dans une zone décomposée (ancien éboulement) sur des dalles puis dans une fissure raide et pourrie. Cette longueur me donne quelques sueurs froides. Le rocher demande une grande attention et la ligne est vraiment tordue (35m en 6a+++ assez obligatoire).
On prend pied sur la zone médiane et on avale les 300m suivants en corde « plus ou moins » tendue. On arrive ainsi sur le gendarme caractéristique qui marque le départ des difficultés, sur le fil même de l’éperon. On relaye sur 2 spits. On attaque par une jolie longueur en 6a qui rejoint le pied d’une dalle compacte surmonté d’un dièdre. La longueur est magnifique et le caillou incroyable. Quelques golots permettent de repérer la trajectoire de la voie et de s’assurer (6a+ facile).La longueur suivante traverse à gauche du fil de l’éperon plein gaz sur le glacier, 600m en contrebas et gravie un dièdre très raide (6b majeur).
Il est alors 14h lorsque quelques gouttes commencent à tomber. Le ciel n’est vraiment pas avec nous. Les nuages défilent à une vitesse hallucinante sur le sommet de la Pique Longue. L’ambiance est incroyablement austère…entre les séracs qui s’écroulent en permanence sur le glacier et les rafales de vent qui balaient les arêtes sommitales. Ambiance Annapurna 82 ! Nous étions cependant relativement abrité dans la face, mais il fallait encore presser le pas.
La longueur de 6c a été vite avalée en un 6b/A0….pas le temps pour le style. Puis encore une grande longueur de 6a, au cheminement tortueux qui gagne un relais suspendu. La dernière longueur dure commence par un « pas con » en V+ juste au dessus du relais en traversée sur la gauche, grosse ambiance ! Enfin le relais. Après 55m d’escalade aérée… Lorsque Flo’ me rejoint au relais nous nous serrons dans les bras. Il reste encore une longueur mais comme « on fait rien comme les autres » on profite d’être un peu abrités pour fêter cette belle course. Dernière longueur : on sort (à 15h30’30s) sur la crête sous des rafales tempétueuses, qui nous laissent à peine tenir debout. On plie le matos en 2-2 et on enquille la descente sur l’arrête de Gaube. On est au refuge à 17h30 et comme pour nous narguer, le sommet qui est resté bouché toute la journée, se découvre… « ENF… de Vignemale va ! ». L’accueil au refuge est toujours aussi chaleureux et le cassoulet servi au dîner laissera des souvenirs impérissables dans le dortoir du Clot de la Hount !
Le lendemain le réveil sonne à 6h30. Il fait à peine jour mais on voit que le temps est mauvais. A l’unanimité et en moins de 2s de réflexion on décide de se recoucher…on ira chercher les crampons et les bâtons restés au pied de la face plus tard.
Au final, cette course tant désirée fut un réel plaisir. Même si les conditions n’était pas top-top on à bien rigolé et comme dirait notre THI –THI national « grimper dans le mauvais, ça vous fait la b… les gars ! »
Ascension réalisée par Jean et Florent le 1 septembre 2008
Eperon Nord de la Pique Longue - 800m - ED- (6a+ oblig)
1 jeu de coinceurs et de friends jusqu’au 4.
Le rendez vous est donné à 17h à la sortie de Pau. Mais, après avoir couru tous les magasins palois à la recherche d’une deuxième paire de crampon léger, je n’arrive qu’à 18h, bredouille... Nous partirons donc avec UN crampons par personne…organisation, organisation ! Un dernier détail reste à régler avant notre départ : réserver une nuit aux Oulettes. Après avoir cherché à les joindre tous l’après-midi, ils répondent enfin à 18h, et nous annoncent joyeusement qu’en partant maintenant de Pau, on ne sera pas au refuge avant 22h, et « 22h c’est pas une heure pour arriver dans un refuge! On a des horaires NOUS !».Organisation, organisation… Bon, ce n’est pas grave, on partira du parking du Pont d’Espagne et de toute façon, la météo est bonne pour les 2 jours suivants.
Après une courte mais bonne nuit, sur le matelas du camion de Flo’, le réveil sonne à 3H30. La marche pour rejoindre le refuge fut rapide, mais pleine d’embûches ! Ce qui m’a valu une magnifique gamelle : le premier pied trébuche, le deuxième suit, la main gauche loupe la marche et la main droite reste accroché à la sangle du sac à dos…roulade, cris, pleurs, bobo au genou et Flo’ qui en rigolera toute la journée! Moi, je pense que c’est les restes du Rhum Martiniqué de la veille, qui m’ont joué un sale tour ! Enfin, on arrive au refuge à 5h53’38s. Une cordée d’espagnol se prépare à partir vers la voie normale du grand Vignemale. On se pose une demie heure en attendant que le jour se lève. Lorsque l’on décolle vers 6h42’45s le sommet est dans les nuages. Mais la motivation et la mauvaise expérience de notre dernière tentative, nous permettent de garder espoir pour la suite : « Cette fois on aura pas peur ! hein copain ? » Une heure plus tard, on se trouve au pied de la face. On décide de laisser les bâtons et la paire de crampons (parfaitement inutile) ici, puisqu’on à prévu de repasser le lendemain pour tenter l’Eperon N-W de Chausenque (ambitieux les types !!!). En plus, ce délestage colle tout à fait à l’esprit de cette course : extra light one push !
On attaque donc par 4 longueurs de corde tendue, dans un dièdre cheminé couché en III - IV. Le premier relais (qui nous avais accueilli il y a un mois) se fait au pied d’une dalle, suivie d’un dièdre raide et sombre (c’est le coté obscure de la force…).Nous passons alors en zona incognita. Florent y va et tire une grande longueur de 50 m en V+ / 6a. La longueur suivante traverse bien à gauche dans une zone décomposée (ancien éboulement) sur des dalles puis dans une fissure raide et pourrie. Cette longueur me donne quelques sueurs froides. Le rocher demande une grande attention et la ligne est vraiment tordue (35m en 6a+++ assez obligatoire).
On prend pied sur la zone médiane et on avale les 300m suivants en corde « plus ou moins » tendue. On arrive ainsi sur le gendarme caractéristique qui marque le départ des difficultés, sur le fil même de l’éperon. On relaye sur 2 spits. On attaque par une jolie longueur en 6a qui rejoint le pied d’une dalle compacte surmonté d’un dièdre. La longueur est magnifique et le caillou incroyable. Quelques golots permettent de repérer la trajectoire de la voie et de s’assurer (6a+ facile).La longueur suivante traverse à gauche du fil de l’éperon plein gaz sur le glacier, 600m en contrebas et gravie un dièdre très raide (6b majeur).
Il est alors 14h lorsque quelques gouttes commencent à tomber. Le ciel n’est vraiment pas avec nous. Les nuages défilent à une vitesse hallucinante sur le sommet de la Pique Longue. L’ambiance est incroyablement austère…entre les séracs qui s’écroulent en permanence sur le glacier et les rafales de vent qui balaient les arêtes sommitales. Ambiance Annapurna 82 ! Nous étions cependant relativement abrité dans la face, mais il fallait encore presser le pas.
La longueur de 6c a été vite avalée en un 6b/A0….pas le temps pour le style. Puis encore une grande longueur de 6a, au cheminement tortueux qui gagne un relais suspendu. La dernière longueur dure commence par un « pas con » en V+ juste au dessus du relais en traversée sur la gauche, grosse ambiance ! Enfin le relais. Après 55m d’escalade aérée… Lorsque Flo’ me rejoint au relais nous nous serrons dans les bras. Il reste encore une longueur mais comme « on fait rien comme les autres » on profite d’être un peu abrités pour fêter cette belle course. Dernière longueur : on sort (à 15h30’30s) sur la crête sous des rafales tempétueuses, qui nous laissent à peine tenir debout. On plie le matos en 2-2 et on enquille la descente sur l’arrête de Gaube. On est au refuge à 17h30 et comme pour nous narguer, le sommet qui est resté bouché toute la journée, se découvre… « ENF… de Vignemale va ! ». L’accueil au refuge est toujours aussi chaleureux et le cassoulet servi au dîner laissera des souvenirs impérissables dans le dortoir du Clot de la Hount !
Le lendemain le réveil sonne à 6h30. Il fait à peine jour mais on voit que le temps est mauvais. A l’unanimité et en moins de 2s de réflexion on décide de se recoucher…on ira chercher les crampons et les bâtons restés au pied de la face plus tard.
Au final, cette course tant désirée fut un réel plaisir. Même si les conditions n’était pas top-top on à bien rigolé et comme dirait notre THI –THI national « grimper dans le mauvais, ça vous fait la b… les gars ! »
Ascension réalisée par Jean et Florent le 1 septembre 2008
Eperon Nord de la Pique Longue - 800m - ED- (6a+ oblig)
1 jeu de coinceurs et de friends jusqu’au 4.
mercredi 3 septembre 2008
Nos aventures avec Xavier
Ce que j'aime avec Xavier c'est que de petites choses simples peuvent devenir relativement compliquées, ceci dit ça finit toujours par s'arranger et sans s'énerver.
Pour exemple son faut départ pour la Norvège avec l'hôtesse d'accueil d'Air France qui s'occupe personnellement de lui, ou bien encore notre passage a la douane Norvégienne.
Mais dernièrement on a eu droit a trois épisodes particulièrement gratines et a peu d'intervalle près.
Je rentrais d'Angola avec une oreille plutôt en mauvais état (otite) et prenais contact avec Xavier.
Celui ci me parlais d'une éventuelle ligne qu'il avait repéré a Panticosa. En regardant les photos qu'il avait pris de la face, je me disais que c'était bien compact ... Il me disait : "Mais c'est de la fissure ça !!! " Il fallait voir sur place. Premièrement je suis surpris de le revoir avec ses lunettes de vue, j'avais complètement oublie qu'il était sensé en avoir.
Sur place en effet c'est compact, il va falloir percer, mais la ligne est bien la... reste a savoir si la traversé sous ce grand toit est possible, s'il y a bien des fissures.
J'attaque la première longueur et perce quelques points en passant par les colonnettes que nous avions repérées, et arrive sous ce grand toit.
La traversé par la gauche semble possible, mais depuis le relais j'ai du mal a voir, en tout cas le rocher semble moyen. Xavier y va et la décision est prise on change le plan. On traversera par la droite. Il faudra donc percer plus que prévu.
Cette traversé est assez difficile en libre surtout que l'on ne se voit absolument pas et donc l'assurage n'est pas aise.

J'arrive tant bien que mal au relais et m'élance dans la longueur suivante. Après un taquet monumental, une prise assez branlante dans la main pour percer je redescends et laisse la place a Xavier. Celui ci perce un trou plus haut (lui aussi bien au taquet) et laisse échappe la clef et le goujon. Qu'a cela ne tienne nous descendons en rappel et revenons le lendemain
Étant donne que la suite sera du A0 nous décidons d'équiper la fin de la longueur depuis le haut en le rejoignant (non sans mal ) par une autre voie.
Bref un bon souvenir avec une petite anecdote de la clef qui s'envole.
Nous baptiserons la voie "Sordo y ciego" (sourd et aveugle), qui colle bien avec l'état dans lequel nous avons ouvert cette dernière. Du plus dans la voie on ne se voit pas et s'il y a du vent on ne s'entend pas.
Quelques jours plus tard nous prenons rendez vous pour nous attaquer a la grande classique des Pyrénéens "le pilier sud du Pic du midi d'Ossau". On se retrouve chez Xavier a Eaux Chaudes pour trier le matériel. Il rentre du boulot et ne semble pas être particulièrement dans le coup. Il se fume une cigarette aromatisée pour se détendre, fini de trier le matos et embarque dans ma voiture. On prend notre temps car nous ne sommes pas attendu au refuge de Pombie, on n'y passe que la nuit. Arrive a Aneou, sac a dos sur les épaules, Xavier laisse échapper un juron et me
regarde avec une mine de chien battu "J'ai oublie mes chaussons!" . Demi tour direction Eaux Chaudes, et un troupeau de mouton plus 10 voitures de touristes a doubler plus tard (un gars ne voulait pas me laisser passer, il en tirait une de ces tronches !), on récupère ses chaussons mais aussi son baudrier !!!
Retour a Aneou, et direction Pombie et déjà notre mésaventure a fait du bruit.
Après une nuit épouvantable, et d'ailleurs nous ne remercierons jamais assez nos amis espagnols pour nous avoir aide a aussi mal dormir, nous nous levons vers 6h.
Petit déjeunet et nous voila parti pour remonter la raillere de Pombie. Après avoir marche 5 minutes, je sens quelque chose tomber du sac il s'agit de la bouteille d'eau (en plastique). Rien de méchant donc, sauf qu'elle est percée. On boit jusqu'au niveau du trou (1/3) et je finis l'approche avec un doigt dessus. Ça promet pour la suite ... finalement l'approche ne fut pas si pénible que ça.

L'escalade quand a elle est très soutenue. Surtout a partir de la troisième et mythique longueur.
Avec le peu d'eau que nous avions ce fut vraiment dur. Heureusement que Xavier est un véritable chameau et ne boit quasiment rien ;-)
Ni Xavier ni moi n'étions aller au sommet de l'Ossau auparavant. Je m'étais d'ailleurs jure d'emprunter la voie voie normale pour la première fois en descendant et non en montant.
Voila qui est fait. Mais pour descendre donc ... nous ne savions pas par ou passer. Nous pensions voir plein de monde en haut et donc suivre la meute, mais il a fallu se rendre a l'évidence qu'il était assez tard. Nous avons donc sorti passage pyrénéen du sac ;-)
Après ces aventures je me disais, qu'il ne pourrait rien ne nous arriver de plus cocasse.
Et pourtant...
Nous reprenons rendez vous pour grimper cette fois ci a Anso.
Urdaburu est une voie que m'a recommandée Martin et qui branchait bien Xavier aussi.
C'est parti, on se donne rendez vous a Bedous ou nous passons la nuit avant de prendre la route le lendemain matin.
On file par Lees Atas. Nous ne connaissons pas la route pour rejoindre la Pierre par la, mais ça n'a pas l'air sorcier non plus. Soudain Xavier me demande s'il y a une station essence sur la route pour aller a Anso. Non a part Arette et je n'en suis pas sur, et de toute façon on n'y passe pas. Ça va aller me dit Xavier, sur un air pas très convaincu.
On continue de rouler quand même, et on bout d'un moment je commence a me poser des questions quand a l'itinéraire que l'on prend. Nous sommes redescendu a Lourdios (grande connerie), et faisons un immense détour, mais dans notre malheur, nous arrivons a Arette, et pourrons faire le plein. A ce moment la je réalise que je n'ai pas pris mes papier, argent etc... ça craint pour aller en Espagne. On se gare a la station essence. Xavier me demande de lui attraper le porte feuille dans la boite a gant : rien. Il fouille un peu partout, bilan : on a pas un centime. A ce moment la, ça fait un moment que l'on est parque tout de même, la tenancière de la station m'aborde et me demande ce que nous voulons. Je lui raconte notre vie, on s'est trompe de route on va grimper en Espagne, pas d'argent... 2 options on grimpe et on pousse la voiture au retour, ou on fait demi tour.
Je pense avoir un tête qui inspire confiance, car elle nous déclare (après avoir discuter un tout petit peu plus avec nous), "hé bien écoutez vous pouvez faire le plein et m'envoyer le chèque par la poste" On reste sur le cul, et on apprécie énormément.
Tout est bien qui finit bien se dit on... Nous passons la Pierre saint Martin... un panneau indique route barrée pour travaux, fermée de 8:00 a 19:00. Il est 8:20 !!! Nous nous engageons quand même. Xavier a la subtile idée d'enfiler son gilet fluo, pour faire croire qu'il fait parti de l'entreprise de travaux. Finalement il le retire, car quand a être hors la loi autant ne pas avoir l'air con !! On passe ... tout le monde nous regarde de travers, on doit faire bouger plusieurs pelles mécaniques et marteaux piqueurs.
Nous finissons par arriver a Anso. Urdaburu est très différente de ce que je m'imaginais. La voie est entièrement équipée et compacte. J'ai rajoute un C3 vert dans la longueur de toit et ce sera tout. Félicitation a Xavier qui a quasiment tout enchaîné ce jour la, juste une chute dans la longueur dure alors qu'il avait fait le plus dur. Cette voie est magnifique et mérite le détour. Nous sommes descendu en rappel dedans.
Après tout ça direction le bar. Mais voila ... pas d'argent. Nous entreprenons donc la fouille minutieuse de la voiture. Vide poche, boite a gant, tous les recoins de siège... et récoltons 2 euros 30. Bref pas assez pour une bière chacun, et on va pas commencer a commander un verre pour 2 non plus. Donc nous repartons sans boire un coup. Mais que d'aventures ....
Pour exemple son faut départ pour la Norvège avec l'hôtesse d'accueil d'Air France qui s'occupe personnellement de lui, ou bien encore notre passage a la douane Norvégienne.
Mais dernièrement on a eu droit a trois épisodes particulièrement gratines et a peu d'intervalle près.
Je rentrais d'Angola avec une oreille plutôt en mauvais état (otite) et prenais contact avec Xavier.
Celui ci me parlais d'une éventuelle ligne qu'il avait repéré a Panticosa. En regardant les photos qu'il avait pris de la face, je me disais que c'était bien compact ... Il me disait : "Mais c'est de la fissure ça !!! " Il fallait voir sur place. Premièrement je suis surpris de le revoir avec ses lunettes de vue, j'avais complètement oublie qu'il était sensé en avoir.
Sur place en effet c'est compact, il va falloir percer, mais la ligne est bien la... reste a savoir si la traversé sous ce grand toit est possible, s'il y a bien des fissures.
J'attaque la première longueur et perce quelques points en passant par les colonnettes que nous avions repérées, et arrive sous ce grand toit.La traversé par la gauche semble possible, mais depuis le relais j'ai du mal a voir, en tout cas le rocher semble moyen. Xavier y va et la décision est prise on change le plan. On traversera par la droite. Il faudra donc percer plus que prévu.
Cette traversé est assez difficile en libre surtout que l'on ne se voit absolument pas et donc l'assurage n'est pas aise.

J'arrive tant bien que mal au relais et m'élance dans la longueur suivante. Après un taquet monumental, une prise assez branlante dans la main pour percer je redescends et laisse la place a Xavier. Celui ci perce un trou plus haut (lui aussi bien au taquet) et laisse échappe la clef et le goujon. Qu'a cela ne tienne nous descendons en rappel et revenons le lendemain
Étant donne que la suite sera du A0 nous décidons d'équiper la fin de la longueur depuis le haut en le rejoignant (non sans mal ) par une autre voie.
Bref un bon souvenir avec une petite anecdote de la clef qui s'envole.
Nous baptiserons la voie "Sordo y ciego" (sourd et aveugle), qui colle bien avec l'état dans lequel nous avons ouvert cette dernière. Du plus dans la voie on ne se voit pas et s'il y a du vent on ne s'entend pas.
Quelques jours plus tard nous prenons rendez vous pour nous attaquer a la grande classique des Pyrénéens "le pilier sud du Pic du midi d'Ossau". On se retrouve chez Xavier a Eaux Chaudes pour trier le matériel. Il rentre du boulot et ne semble pas être particulièrement dans le coup. Il se fume une cigarette aromatisée pour se détendre, fini de trier le matos et embarque dans ma voiture. On prend notre temps car nous ne sommes pas attendu au refuge de Pombie, on n'y passe que la nuit. Arrive a Aneou, sac a dos sur les épaules, Xavier laisse échapper un juron et me
regarde avec une mine de chien battu "J'ai oublie mes chaussons!" . Demi tour direction Eaux Chaudes, et un troupeau de mouton plus 10 voitures de touristes a doubler plus tard (un gars ne voulait pas me laisser passer, il en tirait une de ces tronches !), on récupère ses chaussons mais aussi son baudrier !!!
Retour a Aneou, et direction Pombie et déjà notre mésaventure a fait du bruit.
Après une nuit épouvantable, et d'ailleurs nous ne remercierons jamais assez nos amis espagnols pour nous avoir aide a aussi mal dormir, nous nous levons vers 6h.
Petit déjeunet et nous voila parti pour remonter la raillere de Pombie. Après avoir marche 5 minutes, je sens quelque chose tomber du sac il s'agit de la bouteille d'eau (en plastique). Rien de méchant donc, sauf qu'elle est percée. On boit jusqu'au niveau du trou (1/3) et je finis l'approche avec un doigt dessus. Ça promet pour la suite ... finalement l'approche ne fut pas si pénible que ça.

L'escalade quand a elle est très soutenue. Surtout a partir de la troisième et mythique longueur.Avec le peu d'eau que nous avions ce fut vraiment dur. Heureusement que Xavier est un véritable chameau et ne boit quasiment rien ;-)
Ni Xavier ni moi n'étions aller au sommet de l'Ossau auparavant. Je m'étais d'ailleurs jure d'emprunter la voie voie normale pour la première fois en descendant et non en montant.
Voila qui est fait. Mais pour descendre donc ... nous ne savions pas par ou passer. Nous pensions voir plein de monde en haut et donc suivre la meute, mais il a fallu se rendre a l'évidence qu'il était assez tard. Nous avons donc sorti passage pyrénéen du sac ;-)
Après ces aventures je me disais, qu'il ne pourrait rien ne nous arriver de plus cocasse.
Et pourtant...
Nous reprenons rendez vous pour grimper cette fois ci a Anso.
Urdaburu est une voie que m'a recommandée Martin et qui branchait bien Xavier aussi.
C'est parti, on se donne rendez vous a Bedous ou nous passons la nuit avant de prendre la route le lendemain matin.
On file par Lees Atas. Nous ne connaissons pas la route pour rejoindre la Pierre par la, mais ça n'a pas l'air sorcier non plus. Soudain Xavier me demande s'il y a une station essence sur la route pour aller a Anso. Non a part Arette et je n'en suis pas sur, et de toute façon on n'y passe pas. Ça va aller me dit Xavier, sur un air pas très convaincu.
On continue de rouler quand même, et on bout d'un moment je commence a me poser des questions quand a l'itinéraire que l'on prend. Nous sommes redescendu a Lourdios (grande connerie), et faisons un immense détour, mais dans notre malheur, nous arrivons a Arette, et pourrons faire le plein. A ce moment la je réalise que je n'ai pas pris mes papier, argent etc... ça craint pour aller en Espagne. On se gare a la station essence. Xavier me demande de lui attraper le porte feuille dans la boite a gant : rien. Il fouille un peu partout, bilan : on a pas un centime. A ce moment la, ça fait un moment que l'on est parque tout de même, la tenancière de la station m'aborde et me demande ce que nous voulons. Je lui raconte notre vie, on s'est trompe de route on va grimper en Espagne, pas d'argent... 2 options on grimpe et on pousse la voiture au retour, ou on fait demi tour.
Je pense avoir un tête qui inspire confiance, car elle nous déclare (après avoir discuter un tout petit peu plus avec nous), "hé bien écoutez vous pouvez faire le plein et m'envoyer le chèque par la poste" On reste sur le cul, et on apprécie énormément.
Tout est bien qui finit bien se dit on... Nous passons la Pierre saint Martin... un panneau indique route barrée pour travaux, fermée de 8:00 a 19:00. Il est 8:20 !!! Nous nous engageons quand même. Xavier a la subtile idée d'enfiler son gilet fluo, pour faire croire qu'il fait parti de l'entreprise de travaux. Finalement il le retire, car quand a être hors la loi autant ne pas avoir l'air con !! On passe ... tout le monde nous regarde de travers, on doit faire bouger plusieurs pelles mécaniques et marteaux piqueurs.
Nous finissons par arriver a Anso. Urdaburu est très différente de ce que je m'imaginais. La voie est entièrement équipée et compacte. J'ai rajoute un C3 vert dans la longueur de toit et ce sera tout. Félicitation a Xavier qui a quasiment tout enchaîné ce jour la, juste une chute dans la longueur dure alors qu'il avait fait le plus dur. Cette voie est magnifique et mérite le détour. Nous sommes descendu en rappel dedans.
Après tout ça direction le bar. Mais voila ... pas d'argent. Nous entreprenons donc la fouille minutieuse de la voiture. Vide poche, boite a gant, tous les recoins de siège... et récoltons 2 euros 30. Bref pas assez pour une bière chacun, et on va pas commencer a commander un verre pour 2 non plus. Donc nous repartons sans boire un coup. Mais que d'aventures ....
lundi 1 septembre 2008
Falaise
La falaise, activité ingrate qui occupe pourtant pas mal de journées, mérite quand même un petit article. Certains voient là un mode d'entrainement, d'autres une manière d'expression gestuelle ou encore considérée comme une activité à part entière. Qui ne s'est jamais retrouvé là, comme un con, au pied d'un caillou criblé de spits, après une longue période de montagne à bourriner, avec un bon pote surentrainé qui te propose un petit 7a+ "pour finir la chauffe". Après quelques suées et des petits grognements, l'honneur est sauf mais le combat a été rude. On a frolé la "Manque de classe" à Troubat... Le week-end s'est déroulé à la falaise du parking (La Mature) le samedi et à Troubat le dimanche. 
Puis un 7b+ tecnico-tactico-malin et une tentative peu glorieuse dans un 7b. Les doigts commencent à accuser le coup de ces trop petites reglettes mais on veut quand même tenter une autre voie. Après quelques passages de bricolage typiquement Pyrénéen, j' atteins difficilement le relais de "Petite trainée". Ayant cependant oublié mon appareil photo (surement déconcentré par quelque chose...) les décorations du message sont des vielles photos de couenne qui trainaient par
là.
vendredi 29 août 2008
Chorizo Frito, Ordesa, Août 2008
Chorizo Frito, voilà un nom de voie qui m'attire et surtout qui ressemble à mon père... ca faisait quelques temps que Martin me disait qu'il fallait qu'on aille faire cette voie, objectif qui au début de l'été, était pour moi, inatteignable avant au moins quelques années! Martin avec son enthousiasme sur réaliste, réussi à trouver les mots pour me rassurer, me motiver et même me faire croire que cette voie n'est pas forcément plus dure qu'une autre! "Ah elle ne fait que 350 m!... Bon... c'est sûr, on sort à la journée!". Je cherche à me rassurer auprès de Christian qui me garantit que je peux y aller... Alors c'est parti, nous voilà vendredi soir, des encouragements inhabituels de la part de Rémi et de Laurent... En route pour Ordesa, l'estomac un peu serré quand même. Nous voilà sous le porche de l'église à 2 Km de Torla pour bivouaquer, je découvre un Martin "plus espagnol du tout..", il faut tout préparer, que le matin on est juste à sauter dans le pantalon, à déjeuner et à partir. Rien est laissé au hasard... (quasi comme Rémi Thivel). Comportement étrange qui pourrait m'inquiéter quant à la voie qui nous attend le lendemain, mais me voilà sereine, prête à passer une bonne nuit de sommeil en me disant "bon de toute façon... on verra quand on y sera...". Le réveil sonne à 5 heures, j'ai très bien dormi. Je retrouve Martin, plus espagnol que jamais, qui "déteteste" se lever si tôt le matin... Le premier bus arrive, nous ne sommes pas seul. Nous nous renseignons précisemment sur l'heure du dernier bus de la journée, en espérant réussir à le prendre... Nous entamons à grand pas une marche d'approche à la frontale. Le sac lourd je suis rapidement amenée à ralentir un peu. A chaque virage où nous sortons de la sombre forêt, le dièdre impressionant de la Fraucata apparaît. C'est l'occasion de repérer notre cheminement. Nous arrivons enfin au pied, la tête levée, mon ventre se sert à nouveau. Nous repérons alors les quelques grandes caractéristiques de la voie: les deux "bocadillos" dans lesquels nous allons devoir nous saucissonner, les toits impressionants qu'il faut contourner, la traversée qui nous amène au grand dièdre (une des longueurs dont je crois que je me souviendrais toute ma vie!)... et aussi... le rocher découpé et redécoupé en mille morceaux. Martin part dans la première longueur en essayant d'assurer un maximum chacun de ses pas. Ca bouge beaucoup, il faut grimper sur des oeufs, il faut rester très concentré, mais de temps à autre, on tombe sur des écailles, des "frigos", qui tiennent on ne sait pas trop comment.. Nous cheminons ainsi pendant 6 longueurs, chacunes prenant beaucoup de temps. Les passages dans les "bocadillos", sont loin d'être faciles, mais nous amuse. Nous sommes concentrés, mais l'ambiance est assez détendue jusqu'à la fin de la cinquième longueur. Ca y est nous avons contourné la série de toits impressionants depuis le bas, nous voilà au niveau de la traversée, une traversée en 6A. Martin repart, il met du temps, le rocher feuilleté perd une partie de ses feuillés à chaque mouvements, je sens qu'il est plus tendu que d'habitude, il ne peut pas protéger... Finallement il arrive sous une ligne suplombante où il installe son relais. C'est à moi, dès les deux premiers pas je sens que ça va être difficile, je n'ai pas le droit à l'erreur, il ne faut surtout pas que je tombe. J'avance très lentement en tentant d'assurer un maximum mes pieds, Martin tente de me tranquilliser un peu. Tout ce que je touche s'en va. Mon objectif: arriver à ce point, presque un des seuls de la longueur, loin là-bas sur un petit arbre... La traversée me parait interminable. Sous un de mes pieds, une pierre s'en va, j'entends Martin crier "Fais gaffe!" tandis que j'essaie de rester vigilente et de me remettre de cette frayeur. De longues minutes plus tard, j'arrive enfin à l'aplomb de Martin, il reste quelques mètres un peu raide à gravir jusqu'au relais, je suis vidée! Une moment de répis au relais s'impose, j'essais de me remettre de ces émotions mais je suis vraiment fatiguée. Il est 16h, on est à la moitié de la voie, il faut faire un choix: soit on arrive au bivouac qui se trouve à la longueur suivante, on fait un "remake" de l'ouverture, on continue le lendemain; soit on redecend en rappel. Dans les deux cas on va galérer... Il nous reste un paquet de gâteaux, 4 barres de céréales, et juste un petit pull pour la nuit. Christian et mon père l'avait fait, moi je me sens beaucoup moins forte qu'eux, on décide de descendre... Nous descendons en 4 rappels, dont un où l'ambiance est garantie! Je descend en deuxième, je suis chargée d'aller récupérer chaque points que Martin avait laisser pour pouvoir atteindre le relais. A chacun d'entre eux je me vois progetée dans les airs à plus de 100 mètres du sol... 19 heures, on est en bas de la voie, enfin... vidés! C'est bon, finallement on aura le dernier bus de la journée, un bon repas sous le porche de l'église, et une bonne nuit de sommeil bien méritée! (Bravo Christian, bravo papa! mais aussi...bravo martin pour toute cette journée dont je me souviendrais longtemps...) Cecile.
samedi 16 août 2008
Petit passage en Catalogne
Départ de Pau en début d'après-midi avec comme destination les Terradets. Nous arrivons à Pont de Suert et buvons un verre pour nous rendre compte qu'Alex a oublié sa caisse de nourriture avec plein de bonnes choses dedans et également que la chaleur est accablante. Première hésitation : aller grimper à Pont de Suert ou bien aller grimper à Cavallers. La chaleur aidant, tout le monde s'accorde pour aller à Cavallers.
Là-haut, le vent froid nous fait sentir que nous sommes en altitude. Nous nous dirigeons vers un secteur de couenne de granit où les 6b en fissure sont très athlétiques et les 7b très dalleux. Martin enchaîne avec finesse un 7b+ très technique et nous démontrant sa capacité à camper sur des micro-prises. Rémi fait le malin et tombe joyeusement. Quant à Alex il enchainera la voie de Martin, mais en moulinette... Dommage!!
Une légère pluie débute lorsque nous sommes au pied de la voie et nous
hésitons à nouveau à y aller! Martin s'y engage vaillament et nous le suivons. L'escalade est magnifique, sur un rocher un brin abrasif! Martin enchaine toute la voie mais nous sortons tous fatigués sous les yeux de Sandra et Yoan qui nous observent dans la 6eme longueur depuis le parking.
Nous dormons près de Terradets, sous un ciel abritant une belle éclipse de lune, avec comme objectif pour le lendemain, pour Rémi et moi, de faire de la falaise aux Bruixes et pour les autres de faire une nouvelle grande voie. Mais nous déchantons rapidement en nous levant tard et avec la chaleur. Nous décidons donc de grimper à Pont de Suert. Là-bas, il faisait chaud également et Martin et Cécile l'ont bien compris en emmenant leurs matelas aux pieds des voies. Martin donne un cours d'artif et tout le monde s'y met. Alex fera son premier 7b en chaussures (version A1)!
Nous rentrons finalement tous satisfaits de ce bon week-end.
Photo 1 : Martin dans la quatrième longueur en 7b
Photo 2 : Cécile dans la quatrième longueur en 7b
Photo 3 : Caro dans la quatrième longueur en 7b
dimanche 3 août 2008
Anso , de retour des Picos
De retour des Picos, nous en profitons pour passer à Anso.
Nous partons pour les "Mystères de l' Ouest" assez tard avec une grosse chaleur. Je laisse Martin passer devant car j' ai déjà fait cette voie: du coup, il est content. Tout se passe bien, la voie est toujours aussi belle et l' ambiance toujours à la rigolade. Félicitation à Cécile qui enchaine sans trembler la longueur en 7a.... Et oui Cécile, tu deviens "septavogradiste"....
Inscription à :
Articles (Atom)